28 mars 2026 • 19:00
mémoires algériennes en perspective
événement musical • ciné-concert
Plus d'infosLe cinéma et la musique seront mis à l’honneur au cours de cette soirée autour de deux projections, d’une rencontre avec le public et d’un final en musique. Toutes ces expressions ont en commun les regards croisés que trois artistes posent, depuis différents points de vue, sur l’Algérie et ses mémoires mêlées. Il et elles portent au travers de leur travail une analyse et un récit, mais aussi des aspirations à un avenir en construction.
19h | #31# (appel masqué)
de Ghyzlène Boukaïla · court-métrage · 16min
Au large d’un monde en reconstruction, fissuré par les foudres et par des frontières illusoires, des larmes sanglantes nous parviennent de sources cryptées. Ces murmures sonnent comme des alertes. Une nouvelle sous forme de code parvient à s’énoncer. Cheikh Morad Djadja doit se rendre à ce taxiphone pour y laisser son propre message vocal, masqué.
19h15 | A little for my heart, a little for my god
de Brita Landoff · long-métrage · 58min
Au début des années 1990, alors que l’Algérie plonge dans la décennie noire, la réalisatrice suédoise suit le parcours de groupes de Medahates à Oran. Les Medahates sont des musiciennes qui chantent, jouent et dansent pour un public de femmes lors des mariages, fiançailles et autres occasions festives.
20h30 | Rencontre avec les réalisatrices
Les projections seront suivies d’un échange avec les deux réalisatrices, modéré par Yasmine Sellami, journaliste pour Klaam, un média indépendant basé à Marseille, qui propose des écoutes collectives et une lettre d’information.
22h | Slougui
de Samir Mohellebi · concert · 45min
Slougui est le projet solo du musicien et compositeur de musiques de film Samir Mohellebi, basé à Marseille. Ce surnom d’enfance refait surface pour conquérir un nouveau terrain de jeu.
Synthé modulaire, mandole algérienne et pédales d’effets sont au cœur de cette expérimentation sonore qui enveloppe l’espace d’une longue boucle hypnotique. Avec des témoignages enregistrés sur cassette et des éléments de field recording, ce projet fait appel à la question de la mémoire et de la transmission, dans cette folle bande-son imaginaire.