Écrire la violence vécue

Table ronde avec Velibor Colic, Serge Amisi, Robert McLiam Wilson, Kamel Khelif

Écrire la violence vécue

|ECRIRE LA VIOLENCE VECUE © Sigrun Sauerzapfe

Deux des écrivains de cette table ronde ont été enrôlés de force dans la guerre, l’un à dix ans au Congo, l’autre jeune adulte en ex-Yougoslavie. Un autre a connu la guerre civile à Belfast et la violence sourde du thatchérisme, tandis que le dernier a été plongé, au sein des quartiers Nord de Marseille, dans la brutalité de l’exclusion vécue par les “déplacés”. Directement confrontés à la violence dès leur jeunesse, ces quatre hommes écrivent, carnets, romans ou bandes dessinées. Question de survie, volonté de témoigner, manière de mettre à distance… chacun évoquera ce que l’écriture, qu’elle passe par la fiction ou non, peut représenter face à la violence vécue.

Deux des écrivains de cette table ronde ont été enrôlés de force dans la guerre, l’un à dix ans au Congo, l’autre jeune adulte en ex-Yougoslavie. Un autre a connu la guerre civile à Belfast et la violence sourde du thatchérisme, tandis que le dernier a été plongé, au sein des quartiers Nord de Marseille, dans la brutalité de l’exclusion vécue par les “déplacés”. Directement confrontés à la violence dès leur jeunesse, ces quatre hommes écrivent, carnets, romans ou bandes dessinées. Question de survie, volonté de témoigner, manière de mettre à distance… chacun évoquera ce que l’écriture, qu’elle passe par la fiction ou non, peut représenter face à la violence vécue.

Velibor Colic, Les Bosniaques, Le Serpent à Plumes, 1994

Serge Amisi, Souvenez-vous de moi, l’enfant de demain, Vents d’ailleurs, 2011

Robert McLiam Wilson, Eureka Street, 10/18, 1999

Kamel Khelif, Ce pays qui est le vôtre, Fremok, 2003.

Infos pratiques

Une proposition de La Marelle – Villa des projets d’auteurs

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